vendredi 24 septembre 2004

Il faut que je te parle de quelque chose qui me tient à coeur. Je suis en train de trouver ma vie, avec Nessim qui m'aide. Il me donne tout son temps, et c'est vrai que je me sens terriblement bien. Mais je me sens bien dans ses bras, aussi. Je n'ai rien vu venir, et je suis complètement déboussolée. Mais je sens au fond que c'est ce dont j'ai besoin pour le moment pour avancer dans la vie. Et ce qu'il y a de mieux encore, c'est à quel lpoint je t'aime. Je veux dire que tu partages mon bonheur, mais j'ai peur que tu ne comprennes pas. En un sens, je suis confiante, tellement j'ai peur.

J'ai souvent peur avant de te parler. Mais là j'ai confiance en toi. Peut-être que je me trompe, mais ce n'est pas à moi d'en décider.


lundi 13 septembre 2004

St-Pet - Moscou

Je suis encore toute endormie.
Je réalise toujours pas ce que je suis en train de faire.
Un petit garçon est né au moment de sa rencontre avec moi. Un petit garçon qui a encore tout à apprendre.

Il a 29 ans, et il a fait l'amour pour la première fois il y a un mois.

J'ai trouvé beaucoup de charme en lui. C'est un garçon simple, qui n'a que faire des autres; il est lui-même.

J'ai d'abord eu peur de lui, ensuite, je n'ai plus pu détacher mon regard de son visage. Il voulais seulement discuter avec moi, me raccompagner, mais en chemin, il me dit qu'il est possible d'aller à Moscou rendre visite à mon ami sans passeport (le mien était prisonnier à l'université, pour faire valider mon visa).

Pour cela, nous avons tout juste eu le temps de rentrer chez moi prendre mes affaires et partir. Le dernier métro était à minuit. Il nous fallait être à la gare à 3:23.

Nous avons marché, mais ce train partait en réalité d'une autre gare, à 4h de marche de là. Nous avons donc passé la nuit à la gare.

dimanche 12 septembre 2004

St-Petersbourg - Septembre 2004

Intrigue de la fille qui s'intéresse à un garçon rencontré dans la rue, qui porte sa maison sur son dos, à la recherche d'un moyen pour émigrer vers l'Europe, qui, selon lui, serait idéale pour vivre.

Chapitre en alternance Dima et Marina

dimanche 6 juin 2004

Comment écrire un livre quand on ne sait pas qui on est, ce qu'on veut, ce qu'on vaut.
J'ai peur de vous, de vos yeux sur mes mots. Car derrière ces yeux, il y a des cerveaux...
Des cerveaux que je connais?

Mais je n'en peux plus, j'en meurs d'envie/ d'écrire.

mercredi 31 mars 2004

Toi qui m'aimes

Toi, qui m'aimes,
et me regardes,
Que mon coeur te reçoive,
Que je fasse fructifier l'amour
et la force que tu me donnes
Fais que je boive à ma soif,
et que j'apprécie ta nourriture.
Que je ne cherche pas le superflu, mais cherche
la vérité et la paix.
Fais que j'accepte mes fautes
et que j'avance en la
confiance deton amour
Apaise mes peurs,
et fais-moi sentir l'éternité
du temps présent

jeudi 18 mars 2004

L'oubli

La vie déchire
La vie transpire
pleine de passions...
souffrances.
Mais on ne souffre que si l'on perd quelque chose qui nous a apporté du bien.
Ces souffrances nous rappellent que nous vivons. Pour quoi nous vivons.
Pourquoi vis-tu?
L'oubli est un drôle de phénomène.
Je lui en veux de m'enlever ce à quoi je tiens, mais il a déjà tant sauvé; si bien qu'il faut que je lui pardonne.
J'ai une jolie image en tête; mon cœur qui s'envole et va rejoindre celui des gens auxquels que pense, leur sourit paisiblement et leur transmet son bonheur de les connaître, les embrasse et leur dit que jamais ils ne s'oublieront.