Ce matin, j'ai repris le boulot après une semaine de congé-maladie.
Arrivée au terminus du bus, je suis partie à l'aventure. Je suis montée par le petit chemin sous le pont. J'étais pressée, pourtant, mais j'ai pris le risque de devoir rebrousser chemin s'il n'y avait pas d'issue. En réalité le chemin longe l'autoroute et mène directement à la rue où je travaille. Je me doutais bien qu'un tel chemin devait exister... Un an que je le cherche et que je le soupçonne, et le voilà. J'ai atterri sur une petite place avec une fontaine. Et en plus, à ma grande surprise, je vois une sandwicherie! Je m'approche pour avoir plus de renseignements, et un ancien camarade de classe en sort. Il a ouvert cet endroit avec un ami jeudi passé.
J'adore ce qui m'arrive quand je me fie à mon intuition! Que de surprises agréables!
:)
Je suis heureuse de pouvoir changer de chemin à présent. Mais gare à la boue!!! hahaha
jeudi 26 novembre 2009
dimanche 15 novembre 2009
Réflexions personnelles
Lire, écrire, dessiner...
Chanter, danser...
Je suis frustrée.
Ne devrait-on pas avoir assez d'une vie pour faire ce que l'on aime?
Dieu a été injuste.
Personne n'est parfait...
Un ordinateur, et tu peux écrire, quelque chose que tout le monde pourra lire, si tu le veux, car tout est possible, il faut juste savoir choisir le possible que tu préfères.
Un carnet de feuilles, un crayon, une esquisse qui a du génie. Et tu pars, et seule la réalité peut t'arrêter et c'est justement à elle que tu penses, c'est elle qui t'obsède. Tu as peu. Tu as le sens du devoir.
Le temps, les adultes ont tout fait pour nous inculquer le sens de l'organisation, et seul, on se sent paumé. Le temps nous file entre les doigts et nous sommes frustrés. Ne regardons pas en arrière, ça fait trop mal. N'avez-vous donc pas peur d'avoir mal?
Foncez!
Mais?!? Foncer où?
Vrai... Se poser de temps à autre, prendre le temps de rectifier le tir pour mieux foncer demain.
Satisfaction.
Est-ce un bon mot que voilà?
Se sent-on réellement bien quand on a obtenu ce qu'on voulait?
Est-ce bon de rêver, sans faire en sorte que tout se concrétise?
Faut-il faire des compromis? Je n'aime pas cela du tout. Comment profiter de chaque instant de sa vie en faisant des compromis?
Culture, tu me freines dans mes ardeurs, quand donc me sentirai-je libre enfin?
La culture, quel mur surprenant! Ouvrez vos esprits, et vous serez empreints de sa richesse et de sa grandeur.
Dormons.
Pauvres esprits...
Chanter, danser...
Je suis frustrée.
Ne devrait-on pas avoir assez d'une vie pour faire ce que l'on aime?
Dieu a été injuste.
Personne n'est parfait...
Un ordinateur, et tu peux écrire, quelque chose que tout le monde pourra lire, si tu le veux, car tout est possible, il faut juste savoir choisir le possible que tu préfères.
Un carnet de feuilles, un crayon, une esquisse qui a du génie. Et tu pars, et seule la réalité peut t'arrêter et c'est justement à elle que tu penses, c'est elle qui t'obsède. Tu as peu. Tu as le sens du devoir.
Le temps, les adultes ont tout fait pour nous inculquer le sens de l'organisation, et seul, on se sent paumé. Le temps nous file entre les doigts et nous sommes frustrés. Ne regardons pas en arrière, ça fait trop mal. N'avez-vous donc pas peur d'avoir mal?
Foncez!
Mais?!? Foncer où?
Vrai... Se poser de temps à autre, prendre le temps de rectifier le tir pour mieux foncer demain.
Satisfaction.
Est-ce un bon mot que voilà?
Se sent-on réellement bien quand on a obtenu ce qu'on voulait?
Est-ce bon de rêver, sans faire en sorte que tout se concrétise?
Faut-il faire des compromis? Je n'aime pas cela du tout. Comment profiter de chaque instant de sa vie en faisant des compromis?
Culture, tu me freines dans mes ardeurs, quand donc me sentirai-je libre enfin?
La culture, quel mur surprenant! Ouvrez vos esprits, et vous serez empreints de sa richesse et de sa grandeur.
Dormons.
Pauvres esprits...
samedi 14 novembre 2009
Notes de lecture - l'éducation d'une fée
les pieds gorgés de gazon en bouillie (p. 154)
et il ajoute à la façon d'un proverbe: le canard, ça n'attend pas.
et il ajoute à la façon d'un proverbe: le canard, ça n'attend pas.
Je ne sais que faire. J'ai peur de moi-même. Il faut pourtant que je lui en parle, lui dire que je pense encore à Stéphane, et que je sens que ça ne me va pas de l'avoir ainsi repoussé afin qu'il n'essaie plus de me voir. Ça a marché. Il ne m'a plus appelé ni rendu visite depuis 1 an. Et moi je pense à lui, et je regrette. Mon cœur indécis me dit que je ne devrais pas le traiter ainsi, qu'il n'est pas aussi insignifiant que je tends à penser. J'ai tenu pour idioties tout ce qu'il m'a dit.
Je lui ai écrit une lettre pour lui dire que je me rendais compte qu'il avait peut-être raison, que j'ai aussi besoin d'aller doucement. Mon cœur s'en serait peut-être mieux sorti si je n'avais pas été si impatiente de connaître l'amour et négligente envers les messages que m'envoyais mon corps.
Si je ne lui ai pas écrit plus tôt, c'est parce que j'avais peur de lui, de ce qu'il aurait pu faire q'il venait à penser que je me jouais de ses sentiments, s'il se sentait insulté.
Je n'avais pas vraiment conscience de sa sensibilité, je la trouvais ridicule.
Le fait qu'il m'attirait autant me perturbe aujourd'hui encore. Comment peut-on être à ce point attiré par un souvenir?
Il m'a téléphoné après avoir reçu la lettre. J'ai aimé comment il m'a parlé. Il a grandi, et il ne m'en veut pas. Je n'ai rien senti de tel, en tout cas. C'était court, et il ne soupçonne rien.
Nous nous verrons, et nous discuterons à cœur ouvert, ni mensonge, ni cachoterie. Il n'oserait plus. Je crois que ce sera clair.
Oui, j'en parlerai à Lucas...
Je lui ai écrit une lettre pour lui dire que je me rendais compte qu'il avait peut-être raison, que j'ai aussi besoin d'aller doucement. Mon cœur s'en serait peut-être mieux sorti si je n'avais pas été si impatiente de connaître l'amour et négligente envers les messages que m'envoyais mon corps.
Si je ne lui ai pas écrit plus tôt, c'est parce que j'avais peur de lui, de ce qu'il aurait pu faire q'il venait à penser que je me jouais de ses sentiments, s'il se sentait insulté.
Je n'avais pas vraiment conscience de sa sensibilité, je la trouvais ridicule.
Le fait qu'il m'attirait autant me perturbe aujourd'hui encore. Comment peut-on être à ce point attiré par un souvenir?
Il m'a téléphoné après avoir reçu la lettre. J'ai aimé comment il m'a parlé. Il a grandi, et il ne m'en veut pas. Je n'ai rien senti de tel, en tout cas. C'était court, et il ne soupçonne rien.
Nous nous verrons, et nous discuterons à cœur ouvert, ni mensonge, ni cachoterie. Il n'oserait plus. Je crois que ce sera clair.
Oui, j'en parlerai à Lucas...
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