samedi 14 novembre 2009

Je ne sais que faire. J'ai peur de moi-même. Il faut pourtant que je lui en parle, lui dire que je pense encore à Stéphane, et que je sens que ça ne me va pas de l'avoir ainsi repoussé afin qu'il n'essaie plus de me voir. Ça a marché. Il ne m'a plus appelé ni rendu visite depuis 1 an. Et moi je pense à lui, et je regrette. Mon cœur indécis me dit que je ne devrais pas le traiter ainsi, qu'il n'est pas aussi insignifiant que je tends à penser. J'ai tenu pour idioties tout ce qu'il m'a dit.

Je lui ai écrit une lettre pour lui dire que je me rendais compte qu'il avait peut-être raison, que j'ai aussi besoin d'aller doucement. Mon cœur s'en serait peut-être mieux sorti si je n'avais pas été si impatiente de connaître l'amour et négligente envers les messages que m'envoyais mon corps.

Si je ne lui ai pas écrit plus tôt, c'est parce que j'avais peur de lui, de ce qu'il aurait pu faire q'il venait à penser que je me jouais de ses sentiments, s'il se sentait insulté.

Je n'avais pas vraiment conscience de sa sensibilité, je la trouvais ridicule.

Le fait qu'il m'attirait autant me perturbe aujourd'hui encore. Comment peut-on être à ce point attiré par un souvenir?

Il m'a téléphoné après avoir reçu la lettre. J'ai aimé comment il m'a parlé. Il a grandi, et il ne m'en veut pas. Je n'ai rien senti de tel, en tout cas. C'était court, et il ne soupçonne rien.

Nous nous verrons, et nous discuterons à cœur ouvert, ni mensonge, ni cachoterie. Il n'oserait plus. Je crois que ce sera clair.

Oui, j'en parlerai à Lucas...

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